Dans le livre de l’Apocalypse, chapitre 7, verset 3, il est écrit : « Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu’à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu.»
Plusieurs lectures du chapitre 7 de l’Apocalypse sont possibles :
- Ce peut être la représentation du déroulement de l’ensemble de l’histoire du peuple de Dieu, et non une emphase sur une période particulière : Israël et l’Église, très fortement reliés entre eux
- Ou représenter les 144 000 et la grande foule comme peuple de Dieu dans son ensemble, sur Terre d’abord, puis dans le ciel : les 144 000 protégés, sur la terre, avant le grand malheur, et la grande foule, dans le ciel, sans limite de nombre, récompensée après le grand malheur.
Néanmoins, le peuple de Dieu est au centre du texte, et l’apôtre Jean met en exergue deux pensées :
- Ceux qui appartiennent au Seigneur sont marqués d’un sceau, marque de Dieu sur le front : c’est sa Parole dans la pensée des croyants, le Saint-Esprit scellé dans nos cœurs, sceau de la nouvelle alliance. La marque de la bête dans le livre de l‘Apocalypse, est une notion spirituelle et non pas physique.
- Le peuple de Dieu aura sa récompense : les robes blanches sur la grande foule, image de la purification et du repos de Dieu pour les croyants pour l’éternité.